In an essay entitled "Traite du
Corail," which was communicated to the French Academy of Science, but
which has never been published, Peyssonel writes:--
"Je fis fleurir le corail dans des vases pleins d'eau de mer,
et j'observai que ce que nous croyons etre la fleur de cette
pretendue plante n'etait au vrai, qu'un insecte semblable a
une petite Ortie ou Poulpe. J'avais le plaisir de voir remuer
les pattes, ou pieds, de cette Ortie, et ayant mis le vase
plein d'eau ou le corail etait a une douce chaleur aupres
du feu, tous les petites insectes s'epanouirent ... L'Ortie
sortie etend les pieds, et forme ce que M. de Marsigli et moi
avions pris pour les petales de la fleur. Le calice de cette
pretendue fleur est le corps meme de l'animal avance et sorti
hors de la cellule."[1]
[Footnote 1: This extract from Peysonnel's manuscript is given by
M. Lacaze Duthiers in his valuable "Histoire Naturelle du Corail"
(1866).]
The comparison of the flowers of the coral to a "petite ortie" or
"little nettle" is perfectly just, but needs explanation. "Ortie de
mer," or "sea-nettle," is, in fact, the French appellation for our
"sea-anemone," a creature with which everybody, since the great
aquarium mania, must have become familiar, even to the limits of
boredom.
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